1. Que Pasa Colombia in english

    Web-documentary: ‘Que Pasa Colombia’ is now available with english subtitles:

    http://www.quepasacolombia.net

    The documentary is about the emerging Colombian music scene, mixing folkloric and occidental sounds as electro, dub, rap, and funk etc.

    Colombia today is an amazing seedbed for the independent music industry. There is still relatively little structure in Colombian music, with the musical goalposts steadily shifting from lifestyle and tradition funk music towards the commercial market. The country’s economic openness and the arrival of new technology has allowed the music scene to stake a claim in somewhat uncharted territory.

    Throwing off the yoke of a few western majors, the new vanguard has been free to create its own model in the shape of a virtually home-grown industry with the internet at its core.

    Overall the program contains a main video of 30min, and dedicated pages for artists with exclusive short videos (interview, concert and/or live sessions). http://www.quepasacolombia.net

    Feel free to share it, embed it to spread it where it seems relevant for you!
    You’ll find the complete press kit here https://www.dropbox.com/s/d9i5iziacih5h67/QuePasaColombia-KitPresse.zip
    with a teaser video here:
    http://vimeo.com/62830705

    For more information, feel free to contact us at quepasacolombia[at]gmail[.]com

    17 February  /  7 months ago  /  1 note

  2. Lancement du webdoc !

    C’est le grand jour !

    Le webdocumentaire est en ligne et nous invitons à consulter le programme au complet fissa : http://www.quepasacolombia.fr

    Pour accéder à des morceaux musicaux complets (live session, concerts, studio), parcourez les fiches artistes qui regorgent de contenus et de surprises :
    http://www.quepasacolombia.fr/#les-artistes

    image

    Nous tenons à remercier chaleureusement les artistes pour leur participation :

    - Bomba Estéreo
    - Cero39
    - Ella Fuksbrauner
    - Freaky Colectivo
    - Frente Cumbiero
    - Galletas Calientes
    - Kartel Pacífico
    - La Mojarra Electrica
    - Maite Hontelé
    - Monareta
    - Monsieur Periné
    - Papaya Republik (Batori)
    - Pernett
    - Polikarpa y Sus Viciosas
    - Puerto Candelaria
    - Quantic
    - Sidestepper (Richard Blair)
    - Systema Solar
    - Zalama Crew

    Ainsi que nos partenaires qui nous ont bien épaulés et accompagnés tout au long de ce projet : Upian, Nikon et Sémantis.

    Un abrazo muy especial a Simon Boichot y Canalh también ! 

    18 April  /  1 year ago  /  0 notes

  3. Teaser du webdocumentaire

    Découvrez le teaser du webdocumentaire, avant sa sortie prochaine sur http://quepasacolombia.fr

    Que Pasa Colombia - Teaser from Que Pasa Colombia on Vimeo.

    Réalisation :
    Olivier Hoffschir
    Thomas Petitberghien

    Direction Artistique :
    Angélique Bidault

    Motion :
    Jérome Goncalves

    Crédits musique :
    - Puerto Candelaria - Vuelta Canela
    - DJ Fresh - Live mix
    - Cero39 - Camila

    Partenaires :
    Nikon
    Upian
    Semantis

    Cadreurs additionnels Paris : Nicolas Brunet, Ludovic Étienne, Félix Péault, Félix Réginent

    28 March  /  1 year ago  /  0 notes

  4. Systema Solar

    Et si on finissait par le début? Au mois de Juillet dernier, nous avons eu l’opportunité de rencontrer à Paris des groupes colombiens lors de leurs tournées européennes.

    Première rencontre, première interview avec Systema Solar

    Ils sont le fer de lance de la nouvelle scène indépendante colombienne. Ce Sound System de rue sait se faire entendre. Originaires de la culture du “Picos”, ces pickups traversant les rues des villes avec pour seul objectif se faire remarquer et faire ainsi danser les foules.
    Des rues de Magdalena aux scènes européennes, ils ont su mettre en oeuvre les bons moyens pour sortir du Picos et arriver sur nos scènes.

    Basée sur les rythmes de la côte caraïbe, leur musique est un mélange de cumbia, de ragga et de musique électronique.

    Attention, ça va vous plaire.

    En bonus, les photos du concert à la Maroquinerie faites en Mars 2011

    10 April  /  2 years ago  /  1 note

  5. photo

    Marché à Santa Marta

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    Plage sur les Islas de Rosiario

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    Enfants sur les Islas de Rosiario

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    Enfants sur les Islas de Rosiario

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    Mangrove sur les Islas de Rosario

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    Paco sur les Islas de Rosario

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    Enfant sur les Islas de Rosario

    photo

    Enfant dans les rues de Cartagena

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    Ambiance de rue à Cartagena

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    Ambiance de rue à Cartagena

    De Cartagena au Cabo de la Vela, quelques images de la côte Atlantique (1/2)
    Voir la suite (2/2) 

    06 April  /  2 years ago  /  0 notes

  6. photo

    Pêcheurs sur la plage de Taganga

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    Jeune fille Wayuu au Cabo de la Vela

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    Indienne Wayuu au Cabo de la Vela

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    Jeune garçon Wayuu dans la Guajira

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    Cabo de la Vela

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    Pause essence à Manaure dans la Guajira

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    Pesée du poisson à Riohacha

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    Jeune fille sur la plage de Rioacha

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    Couché de soleil à Riohacha

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    Jeune fille dans les rues de Santa Marta

    De Cartagena au Cabo de la Vela, quelques images de la côte Atlantique (2/2).
    Voir la suite (1/2) 

    06 April  /  2 years ago  /  0 notes

  7. Et si on parlait matos !

    Nous voilà de retour au pays du fromage et de la baguette après un mois de voyage à travers la Colombie, à la rencontre des musiciens de la nouvelle scène. On en profite donc pour faire un petit récap logistique si ce genre d’expérience tente quelqu’un !

    L’idée était de pouvoir shooter des interviews, des concerts et des live sessions en photos et en vidéo avec les contraintes suivantes :

    • Budget limité 
    • Discrétion : nous avons eu aucun souci, mais il faut savoir rester discret. Comme ils disent en Colombie “ne pas donner la papaye !”
    • Faible encombrement : le matériel devait nous suivre dans nos diverses étapes  du voyage, dans les bus, les taxi… et les bateaux !
    • Qualité : Bien entendu on souhaitait avoir le meilleur rendu possible autant dans le son que dans l’image.

    Au coeur de tout ça nous avions donc appareil photo reflex : le Nikon D7000


    Le premier appareil photo de Nikon a offrir un vrai bon mode vidéo le tout pour un prix raisonnable ! Il nous servait donc de caméra principale … et bien entendu d’appareil photo. Pour ma part c’était une première avec ce boitier et j’étais très surpris par la qualité d’image photo et vidéo en toutes conditions et la gestion des iso assez incroyable (shooter à 3200 iso avec quasi aucun bruit, assez génial).

    Seul grosse ombre au tableau, le son. Aucune sortie son et pas de VU-mètre, impossible de contrôler la qualité et le niveau de ce dernier, ce qui nous vaudra quelques déconvenues. 

    Le boitier était accompagné de 3 objectifs :

    Le Nikon 35mm 1.8G pour tout ce qui est vidéo, ainsi qu’un vieux Nikon 20mm 3.5 Ai-S si le recul venait à manquer. Ce sont donc des focales fixes que j’ai privilégiées pour tout ce qui est vidéo. En effet pour filmer un concert à bout de bras mieux vaut que le matériel de prise de vue soit léger ! Aussi les bagues de mise au point sont plus facilement accessibles que sur un zoom.


    Pour les photos, mon traditionnel zoom Nikon 17-55mm f2.8 faisait parfaitement l’affaire.

    Pour complèter l’image, on avait une mini caméra goPro


    Encombrement minime pour une qualité d’image plutôt chouette, c’est exactement ce qu’il nous fallait pour shooter quelques plans de coupes et des angles alternatifs.

    Evidemment deux inconvénients. Le premiers assez évident : pas d’écran donc cadrage très aléatoire.
    Le second, on l’a découvert en cours de route, la goPro gère très mal les lumières artificielles directement pointées sur le capteur (ça génère un gros pâté lumineux sans aucune nuance). Evidemment en extérieur et par beau temps, l’image est parfaite !

    Indispensable pour les interviews (pouvant durer jusqu’à 1h30), un trepied. On avait pour la peine un Bilora 499-N accompagné d’une tête fluide Manfrotto 700RC2. Le trepied Bilora n’est pas très stable, mais offre le gros avantage d’être hyper compact, tout en montant relativement haut (1m60 environ). On pouvait donc le ranger façilement dans une sacoche, sans passer pour “les gars qui se balade avec du matos vidéo dans la rue”.


    Passons maintenant au son. Pour tout ce qui était interview, la voie était prise depuis un micro cravatte Audio Technica ATR3350. C’est pas cher et ça produit un son de qualité suffisante pour une interview (évidemment on ne lui demandera pas de prendre du chant). Ce dernier était donc branché sur l’appareil photo, avec les inconvénients qui vont avec (absence de niveaux et de retour son). De manière globale il a très bien rempli son rôle, en isolant les voix comme il faut. Evidemment quand il y a 3 personnes devant la caméra, ça se complique.


    On avait donc un deuxième outil pour la prise de son, un enregistreur audio numérique Zoom H2n. Il offre une très bonne qualité de son et une grande polyvalence.

    Il nous servira dans différentes configurations. En interview, il fait office de prise de son alternative, permettant de parer aux soucis de son mentionnés ci-dessus, mais aussi de régler le problème de la prise de voix multiple.

    En concert ou en live session, il nous permettra tout simplement de prendre le son de l’ensemble des musiciens (il est possible d’enregistrer en surround à 360 degrès, on peut donc prendre correctement tous les instruments en se placant au milieu d’une pièce).


    Enfin nous avions un autre enregistreur, un vieux Zoom H4. Ce dernier devait nous permettre de prendre le son d’un concert à la console pour une qualité optimale. Finalement nous aurons l’occasion de le brancher que quelques fois (l’organisation avant les concerts pour venir se brancher à la console était quelque peu… complexe). Malheureusement on reviendra parfois avec un son saturé (alors que tout semblait clean dans le retour et sur les niveaux). Bref, un peu déçu par ce dernier, qui ne nous aura pas beaucoup servi sur le projet.


    Voici pour tout ce qui est matériel de prise de vue ! A côté de ça il y avait les classiques pour la gestion de fichiers : cartes mémoires à gogo, ordinateur portable et deux disques durs externes pour les sauvegardes (en plus de l’ordinateur - parano quand tu nous tiens), et des sacs pour le transport (du genre sac à dos de rando, simple et discret).

    En conclusion 

    Tout ce voyage était une première pour nous, spécialement les conditions de réalisation, notre “setup” était donc plutôt expérimental. 

    On retiendra les points suivant :

    • Sur l’image le D7000 était parfait, moins sur le son. Il ne devrait plus y avoir de souci de ce côté avec les nouveaux boitiers comme le D800 et D4 ou bien entendu, avec des 5D de chez Canon.
    • La goPro est très mauvaise si une lumière artificielle tape directement sur le capteur, sinon c’est top.
    • Pas encore trouvé la bonne solution pour prendre le son console d’un concert correctement.
    • Une optique un peu plus longue que le 17-55mm aurait pu permettre quelques photos plus sympa en concert (mais trimbaler le 80-200 f2.8 commençait à devenir compliqué et ça restait clairement dispensable).
    • Le Zoom H2n, redoutable pour le son 

    Bref, en gros on est content du résultat, la qualité d’image est là, le son aussi (merci le H2n) et bien entendu on a du contenu pertinent grâce à plus d’une vingtaine de groupes et musiciens rencontrés.

    05 April  /  2 years ago  /  0 notes

  8. Et puis y’a les autres (2/2)

    Comme on vous le disait dans un précédent billet, nous n’avons pas pu rencontrer tous les talents de cette scène, voici la suite de nos coups de coeur :

    Superlitio

    Ça vient de Cali et c’est du rock, à tendance latine évidemment. Production indépendante, vous pouvez d’ailleurs télécharger leur dernier EP en payant avec un twit directement depuis leur site http://www.superlitio.com/ 
    Peut-être un de nos plus grand regret de rencontre manquée.

    Andrea Echeverri

    Ex-épouse d’Hector Bruitago, elle est la chanteuse du groupe Los Aterciopelados. Andrea est une icône en Colombie, femme très engagée dans le combat écologique. Comparable à notre Catherine Ringer dans le style, elle a aussi, par sa forte personnalité, révolutionné les moeurs colombiens basés sur une société très machiste. 

    1280 Almas

    Du rock de Bogota, du vrai, quasi punk parfois, des textes engagés, de l’énergie, et ce depuis 20 ans. Que dire de plus? Ecoutons plutôt.

    Jiggy Drama

    Il est originaire de San Andres, l’île colombienne des Caraïbes au large du Panama. Une région avec un folklore spécifique donne forcément naissance à un rappeur singulier.

    Rumba’nbass

    Mélange électronique essentiellement d’acid jazz et de salsa, constitué par certains membres de la-33 et de La Mojarra Electrica, Rumba’nbass est un nouveau collectif dansant où la musique populaire colombienne est à l’honneur.

    voir aussi l’article "Et puis y’a les autres 1/2"

    04 April  /  2 years ago  /  1 note

  9. En attendant le prochain album de Cero39 intitulé 2013, vous pouvez écouter et télécharger cet excellent morceau  “Me Encontré a Nicomedes en París”

    04 April  /  2 years ago  /  0 notes  /  Source: polenrecords.com

  10. Et puis y’a les autres (1/2)

    On ne va pas vous mentir, on a eu l’occasion de croiser de nombreux groupes mais pas tous ceux souhaités.
    Petit topo des autres perles qui composent cette nouvelle scène colombienne :

    La Sonora 8

    Musique colombienne 100% festive et uniquement instrumentale. Une base de salsa mais le reste est difficile à décrire tellement d’univers sont explorés. Ça reste jouissif à écouter, et c’est ce qui compte !

    Herencia de Timbiquí

    Délicieux mélange de musiques africaines du Pacifique (currulao, juga, aguabajo…) et de sons urbains. 11 musiciens fiers de leurs origines afro qui gèrent de manière indépendante leur musique et leur promotion.

    Velandia y tigra

    Un groupe extravagant dont on vous a déjà montré un clip bien perché. Leur son : “rasqua”, soit un mélange de rock, d’électro et de sons andins avec une ambiance graphique tout aussi déjantée (http://rasqa.com/)

    ChocQuibTown

    Mélange de hip-hop et de sons du Pacifique. Les 3 sont originaires de la région du Choco, région pauvre de la Colombie. Chocquibtown est certainement le groupe le plus exporté et le plus connu, surtout aux Etats-Unis (avec un Grammy Awards dans la poche).
    Nous avons eu l’occasion de rencontrer leur premier manager, Cédric de Cecom Musica qui nous avait parlé du début de leur fulgurante ascension.

    La Revuelta

    Ils se définissent comme musique métisse, hip-hop old school, rock & sonorités du Pacifique (currulao). Connus et très respectés par la scène colombienne, La Revuelta ont sorti leur 3e disque en 2011 et démarre une tournée européenne en 2012.

    La-33

    En rapport avec la calle 33 de Bogota où ils se réunissaient à leurs débuts, la-33
    c’est de la salsa, du jazz et du funk avec une forte influence des musiques New-Yorkaises des 70s. Certainement le groupe qui s’exporte le mieux, des tournées internationales faramineuses avec plus de 1000 représentations à leurs actifs. 

    Voir la suite de l’article : "Et puis y’a les autres 2/2"

    03 April  /  2 years ago  /  0 notes

  11. Frente Cumbiero

    Dernière interview en Colombie, et pas n’importe laquelle !

    Pour toutes nos interviews, nous avons l’habitude de conclure en demandant à nos interlocuteurs quels autres artistes (colombiens ou non) aiment-ils, les influencent-ils etc.
    Frente Cumbiero a sans aucun doute été le plus cité par leurs compères.

    Et pour cause, Mario Galeano à la tête du groupe est un grand passionné de musique colombienne. Il a étudié la musique pendant sa jeunesse, a voyagé en Argentine et au Mexique pour comprendre la Cumbia dans ces pays où elle s’exporte mieux, même si originaire de Colombie.
    Il reste aussi très attaché aux vinyls et aux sons folkloriques colombiens auquels il voue un culte sans précédent.

    Frente Cumbiero n’est pas et ne sera pas un de ces groupes colombiens ultra médiatisé et visible sur la scène internationale, même si leur dernier projet incluait une collaboration avec Mad Professor. Cependant, il reste un repère et un moteur d’influences pour la scène colombienne, approfondissant au maximum les sons folkloriques en les modernisant avec talent.

    En ce moment, ils sont concentrés avec Quantic sur le projet Ondatrópica dont on vous a déjà parlé. Un projet incroyable où on y retrouve un mélange de générations de musiciens colombiens dans le seul but de perdurer la musique traditionnelle colombienne.
    Respect messieurs!

    Pour la peine, ci-dessous le set complet avec Mad Professor. (Bacanissimo!)

    02 April  /  2 years ago  /  0 notes

  12. La Mojarra Electrica

    La Mojarra Electrica, (qui signifie “la Morue Electrique” soit dit en passant) est un bouillon de culture musical né dans les rues de Bogota. 12 musiciens de toutes les ethnies possibles en Colombie avec des goûts musicaux aussi divers que leurs couleurs de peaux.

    Initialement, ils avaient l’habitude de jouer dans la rue, au croisement de la calle 19 - 7 avec un trafic d’enfer, et donc devaient jouer très fort ! Depuis plus de 10 ans maintenant, ils n’ont pas perdu cette habitude, c’est très saisissant sur scène, une vraie déferlante sonore qui vous claque à la gueule !

    C’est Alejandro Montaña, percussioniste du groupe qui nous a reçu dans la plus grande simplicité.

    Très attaché à la culture et au folklore colombien, il nous en a longtemps parlé avec passion. Conscient de la mode de la Cumbia en ce moment, il reste persuadé que le folklore colombien n’a pas encore été exploré dans tous ces recoins et qu’il reste encore des choses à découvrir et à retranscrire.

    Il admet que les choses sont plus aisées aujourd’hui qu’il y a 10 ans pour produire et vivre de la musique, et c’est tant mieux ! Davantage d’écoles de musique en Colombie, un attrait à la culture folklorique plus important par les média et par le public d’une manière général.

    Pour la conclusion musicale habituelle, ce sera avec le morceau “Calle 19” faisant référence au lieu de naissance du groupe.

    01 April  /  2 years ago  /  0 notes

  13. Puerto Candelaria @ La Puerta Grande

    On les avait vu en répétition dans les studios de Merlín Produccionnes lors de notre passage à Medellín : ils nous avaient scotchés ! Dans un studio minuscule les 6 musiciens du groupe dégageaient déjà une énergie et une virtuosité incroyable.
    On ne pouvait donc pas manquer leur passage à Bogotá et on n’a pas été déçu !

    Alors qu’on luttait contre la fatigue (réveil matinal pour une interview et début de concert à 23h colombienne, soit 23h40 pour les autres), il faudra environ 3 min à la joyeuse bande de Medellín pour nous réveiller. Derrière leur dégaine improbable et leur jeu théâtrale, ils envoient un son puissant et festif ! Pas de doute la scène est à eux et le public aussi.

    On navigue toujours sur un base de cumbia, appuyée de sonorités jazz et balkaniques. On se souviendra longtemps de leur version latino complétement improbable du thème de Ghosthbusters (“pour faire la fête, qui est-ce que vous appelez” - “Puerto !”).

    En attendant le son et la vidéo, on vous laisse avec les photos du concert.

    Vous pouvez aussi jeter un oeil au debrief de notre interview avec eux si ce n’est pas encore fait.

    31 March  /  2 years ago  /  0 notes

  14. Freaky Colectivo

    Freaky Colectivo c’est un groupe de DJ & de designers touche-à-tout. Aucune limite dans les styles, du folklore colombien bien sur, inévitablement de la Cumbia mais aussi du Funk, Drum & Bass, Dub, Reggae, Souk DanceHall, Hip-Hop, Electro…

    Leur déontologie : la fiesta !


    D’ailleurs connus au début pour les Freaky Friday, ces rendez-vous hebdomadaires où ils faisaient danser la jeunesse colombienne sur leurs remix. Un nouveau point d’entrée où le public colombien a pu se réapproprier le son traditionnel local. Que bueno ! 

    Internet est définitivement au coeur de leur quotidien, nos 4 jeunes ultraconnectés ont bien cerné l’utilisation et le pouvoir de ce média. Délivrer du contenu, alimenter leur communauté, s’inspirer des tendances et diffuser leur musique.

    Pour la suite, ils se concentrent sur leur 1er EP. L’idée est d’inviter plusieurs artistes internationaux à y participer, la musique n’a pas de frontière non?

    Pour le son, ce sera un mix du Freaky Colectivo produit lors du Festival Latin Reggae à Bogota avec Sergent Garcia, Sidestepper, Dub Killer Combo…

    30 March  /  2 years ago  /  1 note

  15. Batori - Papaya Republik

    Petit déj’ chez Batori ce mercredi matin, l’homme qui chante et dirige Papaya Republik, mais pas que ! 

    A vrai dire Batori écume les scènes colombiennes depuis près de 25 ans maintenant ! Après un long passage dans le monde du punk-métal-hard-rock (avec des groupes aux noms évocateurs comme Perro Muerto - Chien Mort en français) il navigue ensuite dans le vaste univers de la musique. Il participera par exemple à la sortie du premier album de Systema Solar.

    Mais aujourd’hui il est aux commandes de Papaya Republik. Le groupe s’inspire des bandas Papayeras, les fanfares de police de la région Caraïbe des années 50 qui jouaient différents rythmes latinos. Ils remanient tout ce son avec des influences funk, rock et jazz, le tout saupoudré d’un peu d’electro. 

    Bien entendu, Batori n’en oublie pas ses années punk ! Bien que la musique de Papaya Republik soit à vocation festive, les paroles et le message restent primordiaux (corruption, violence et autres maux de la société sud américaine).

    C’est avec l’expérience du vieux sage qu’il nous décrira la situation de l’industrie musicale actuelle. Mais contrairement à d’autres “anciens” du milieu, Batori reste très optimiste sur l’avenir et utilise au maximum tous les outils qu’offrent aux musiciens les nouvelles technologies. L’important c’est la musique, pas le support. Au final l’album n’est qu’une sorte de carte de visite.
    D’ailleurs avant de se quitter en musique, j’en profite pour vous signaler que leur album est en téléchargement gratuit sur leur site ! Foncez ! 

    29 March  /  2 years ago  /  0 notes